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Mois après mois, de janvier à juin 2017

Alors que 2017 s’achève, petit condensé de l’actualité du monde de la saison écoulée, mois après mois. Une année marquée par Roger Federer et de Rafael Nadal, mais aussi par le nouveau président des Etats-Unis et le Brexit.

Rendez-vous de fin d’année sur We Are Tennis by BNP Paribas : alors que 2017 s’achève, nous vous proposons un condensé de l’actualité du monde de la petite balle jaune de la saison écoulée, mois après mois, mêlée à celle du vrai monde. Une année marquée par Roger Federer et de Rafael Nadal, mais aussi par le nouveau président des Etats-Unis et le Brexit.

 

Janvier

 

En ce début de saison 2017, le monde du tennis est marqué par le retour au premier plan du duo Roger Federer et Rafael Nadal. Lequel se présente sur la dernière marche de l’Open d’Australie. S’il remporte un énième Grand Chelem au bout d’une confrontation à nouveau grandiose (6-4, 3-6, 6-1, 3-6, 6-3), le Suisse n’oublie pas de rendre hommage à son meilleur ennemi : « J’aurais même été heureux de perdre. Le tennis est un sport cruel, sans match nul, mais j’aurais aimé partager ce trophée avec toi, Rafa (…) S’il te plaît, continue de jouer, Rafa, le tennis a besoin de toi. » Une complicité aussi forte que celle des sœurs Williams : Serena bat Venus en finale de la même compétition chez les femmes. Sinon, le tournoi est marqué par la performance d’Alex de Minaur, 333e mondial et vainqueur de Gerald Melzer (88e) au premier tour, et de la petite boutade de Stan Wawrinka à destination d’un fan de RF. Seule mauvaise note : Donald Trump est élu président des Etats-Unis.

 

 

Février

 

Pendant que la NASA découvre sept exoplanètes de taille terrestre (dont certaines dans une zone habitable), Jo-Wilfried Tsonga monte au ciel en raflant deux titres d’affilée, à Rotterdam puis à Marseille. Niveau talent, Denis Shapovalov n’a rien à envier au Français, mais doit encore apprendre à maitriser ses nerfs. Son coup de sang en huitièmes de finale de Coupe Davis par BNP Paribas provoque l’élimination prématurée du Canada. En shootant la balle de colère hors des limites du terrain, le jeune homme catapulte la petite balle jaune dans l’œil de l’arbitre. Pas de pot. 

 

Mars

 

Attention : l’Angleterre lance la procédure de sa sortie de l’Union européenne. Pas préparé à un tel choc, Federer tombe à Dubaï face à Evgeny Donskoy (113e au classement ATP) après avoir gâché trois balles de match (6-3, 6-7, 6-7). L’Helvète se reprend très rapidement en braquant Indian Wells (au détriment de Wawrinka ; 6-4, 7-5) et même Juan Martin del Potro, l’un des rares adversaires qui ne lui réussit pas, en tremble. « C'est le meilleur joueur de tous les temps et personne ne joue aussi bien que lui cette année, redoute l’Argentin. Que dois-je faire pour essayer de le battre ? Frapper fort et ne pas le laisser dans sa zone de confort... » Peine perdue. De son côté, Nadal s’impose lors du millième match de sa carrière. Tranquille. C’est qui, les papas ?

 

 

Avril

 

Et c’est loin, très loin d’être terminé. À Miami, Federer retrouve Nadal en finale et le domine pour la troisième fois en 2017 (6-3, 6-4). Williams, elle, ne peut pas en dire autant puisqu’elle doit calmer le jeu… en raison d’un petit être qui grandit dans son ventre ! Enceinte de vingt semaines, l’Américaine annonce la bonne nouvelle en même temps que sa fin de saison. De quoi faire sourire les joueuses françaises ? Pauline Parmentier, Alizé Cornet et Kristina Mladenovic tweetent chacun leur tour un énigmatique « LOL ». À moins que ce ne soit en raison du forfait officiel de Caroline Garcia, leur partenaire de Fed Cup par BNP Paribas, dont le dos est visiblement aussi bloqué que l’accès Wikipédia en Turquie. Malheureusement, aucun poisson d’avril n’est à chercher là-dedans.



 

Mai


On prend les mêmes et on recommence. Ou presque. Opposé en finale à Dominic Thiem, Nadal, énervé par le triomphe d’Alexander Zverev à Rome (premier Masters 1000 pour l’Allemand), s’adjuge le trophée de Madrid (7-6, 6-4) au terme d’une confrontation époustouflante. Un peu plus à l’Est, à Lyon, Tsonga se défait de Thomas Berdych (7-6, 7-5) pour soulever sa troisième coupe de l’année. Un petit mot de politique française pour se préparer à Roland-Garros : Emmanuel Macron succède à François Hollande à la tête de l’Etat français ; Laurent Wauquiez créé la polémique en réservant 1900 places de match, une loge privative ainsi qu’un pavillon de vingt places au tournoi de tennnis Open Parc Auvergne Rhône-Alpes. Allez, retour à la terre battue.

 

Juin

La Decima. Celle que tout le monde attendait. Celle qui n’était qu’une question de temps. Celle que Federer, vainqueur de Halle quelques semaines plus tard, ne pourra jamais lui enlever. Celle que Lucas Pouille, vainqueur de Stuttgart quelques jours plus tard, ne pourra jamais glaner. Celle que Trump, qui vient de se retirer du traité contre le réchauffement climatique, ne pourra jamais lui ôter. Celle que les aléas environnementaux, de plus en plus présents, ne pourront jamais lui voler. Celle que Martha, élu chien le plus laid du monde, ne pourra jamais aller chercher. Celle que Paolo Maldini, ancien footballeur de 49 ans ayant reçu une raclée pour son entrée en lice dans le tennis professionnel, ne pourra jamais soulever. Cette dixième victoire à Roland Garros, Nadal la tient dans ses bras comme son petit bébé. Pas un seul set laissé, un Wawrinka désossé (6-2, 6-3, 6-1), et voilà le roi de Paris comblé. CQFD.

 

 

 

 

Article rédigé par

Par Florian Cadu

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