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Top 10 : Ils prenaient leurs vacances pendant Wimbledon

<p>C'&eacute;tait une &eacute;poque o&ugrave; certains joueurs r&eacute;ussissaient &agrave; faire carri&egrave;re sans passer (ou presque) par le Grand Chelem londonien. O&ugrave; l&rsquo;on faisait encore la diff&eacute;rence entre les &ldquo;terriens&rdquo; et les &ldquo;herbivores&rdquo;. Qui a dit la belle &eacute;poque&nbsp;?</p>

C’était bien avant que Rafael Nadal remporte Wimbledon et devienne le premier concurrent de Roger Federer lors de cette édition 2017. Une époque où certains joueurs réussissaient à faire carrière sans passer (ou presque) par le Grand Chelem londonien. Où l’on faisait encore la différence entre les “terriens” et les “herbivores”. Qui a dit la belle époque ?  

 

1/ Kent Carlsson

Dans les années 80, le Suédois préférait vivre en famille dans une caravane pendant les tournois plutôt qu’à l’hôtel. D’ailleurs, après sa carrière, il s’est reconverti dans l’élevage de chevaux -une passion d’enfance- et tient, aux dernières nouvelles, un haras dans son pays natal. Un homme libre et redoutable sur terre battue qui remporta ses neuf titres uniquement sur cette surface. En revanche, son jeu physique basé sur le lift fond de court sollicitait tellement ses articulations qu’il ne disputa jamais Wimbledon. L’herbe est plus verte ailleurs.

 

2/ Alberto Mancini, Guillermo Perez Roldan et Martin Jaite

Une belle brochette pour l’asado que ces trois Argentins bien décidés à s’approprier l’aphorisme de Guillermo Vilas : « L’herbe, c’est pour les vaches ». Sensations du printemps 1989 sur terre battue avec ses victoires à Monte-Carlo et à Rome, Alberto Mancini n’a jamais fait le voyage à Londres. Idem pour son contemporain Guillermo Perez Roldan, qui ne disputa même aucun tournoi sur gazon. Leur aîné Martin Jaite, lui, est venu une fois à Wimbledon. En 1986, pour une défaite au deuxième tour…

 

3/ Jose Higueras

Deux participations à Wimbledon, pour autant d’éliminations dès le second tour. À mettre en balance avec une décennie d’excellence à Roland-Garros (deux demies et deux quarts). C’est avec lui qu’est née la longue tradition des espagnols allergiques au gazon. Ç’aurait pu être l’occase pour s’épiler…

 

 4/ Eddie Dibbs et Harold Solomon

Deux exceptions dans le tennis américain des années 70-80. Plus à l’aise sur terre battue (une finale à Roland-Garros pour Solomon, en 1976, deux demies pour Dibbs en 75 et 76) que sur gazon (une seule participation à Wimbledon pour Dibbs, quatre pour Solomon… pour autant d’échecs au premier tour). Les deux font l’impair.

 

5/ Alberto Berasategui

Un coup droit à assommer des bœufs, mais seulement sur terre battue. L’Espagnol attendra la toute fin de sa carrière pour découvrir Wimbledon, en 2000, où il inscrira péniblement six jeux contre Andrei Pavel. Avant de prendre sa retraite quelques mois après. Premier sur les pique-nique.

 

6/ Thomas Muster

Zéro match gagné en quatre tentatives. Il faut dire que l’Autrichien préférait en général préparer le tournoi londonien en disputant des tournois sur... terre battue ! Il est le seul vainqueur de Grand Chelem (Roland-Garros, en 1995) de l’histoire à ne jamais avoir remporté le moindre match à Wimbledon. Pelouseur !

 

7/ Marcelo Rios

Le Chilien n’a daigné honorer Wimbledon de son sale caractère qu’à trois reprises, franchissant le cap du premier tour qu’une seule fois, en 1997, bien aidé par un tableau clément (Mahesh Bhupathi, Dennis van Scheppingen, John Van Lottum), avant de prendre la leçon des mains de Boris Becker. Et d’assurer : “Si j’avais voulu jouer sur du gazon, j’aurais été footballeur.” Ou jardinier.

 

8/ Alex Corretja

Au tournant du millénaire, personne n’aimait croiser Alex Corretja à Roland-Garros. Mais ne traversera la Manche qu’à quatre reprises, pour deux matchs gagnés à Wimbledon, dont un abandon... contre Henri Leconte ! Est bon.    

 

9/ Albert Costa

Comme son compatriote Corretja, dont il fut d’ailleurs le témoin de mariage, mais en pire : cinq participations, deux maigres succès et des défaites contre des terreurs du calibre de Mosè Navarra, Arvind Parmar ou Mark Hilton. Costa bravo.

 

10/ Yannick Noah

Le Français manque Wimbledon 1982, 1983, 1984, 1986, 1988 et 1989. Pour le reste, il ne dépasse jamais le troisième tour du tournoi londonien ; incompréhensible pour un attaquant de sa trempe. « Oui, mais j’avais un mauvais revers et l’un des plus mauvais retours du circuit », explique-t-il. Yannick sa mère.

 

Par Victor Le Grand et Julien Pichené 

 

Article rédigé par

So Press

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