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En 20 ans au plus haut niveau, Venus Williams a connu…

Sa longévité éclipse toutes les autres dans le tennis du XXIe siècle. Et pour cause : Venus Williams jouait déjà des finales en Grand chelem au XXe, dès 1997 même. Hommage à la grande sœur, encore demi-finaliste du dernier Wimbledon.

Sa longévité éclipse toutes les autres dans le tennis du XXIe siècle. Et pour cause : Venus Williams jouait déjà des finales en Grand chelem au XXe, dès 1997 même. Demi-finaliste à Wimbledon et toujours Top 10 en 2016, à 36 ans, la sœur aînée de Serena a connu, en 20 années passées parmi l’élite de son sport…

 

… 7 titres du Grand chelem en simple : 5 Wimbledon (2000, 2001, 2005, 2007, 2008) et 2 US Open (2000, 2001).

 

… le plus bel été de sa carrière en l’an 2000 : victoires à Wimbledon, à l’US Open et aux Jeux Olympiques en l’espace de trois mois.

 

… 22 titres du Grand Chelem pour sa cadette Serena

 

… et 14 titres du Grand Chelem ensemble en double…

 

… en autant de finales disputées ! Une certaine idée de l’infaillibilité familiale.

 

… 4 médailles d’or olympique : 1 en simple (Sydney 2000) et 3 en double avec sa sœur (Sydney 2000, Pékin 2008, Londres 2012)…

 

… en attendant Rio où les frangines auront une fois de plus la pancarte.

 

… la place de n°1 mondiale en simple (11 semaines) comme en double (8).

 

… 2 victoires sur sa sœur en finale de Grand Chelem

 

… soit 2 des 6 échecs de Serena en 28 finales majeures disputées.

 

… contre 6 échecs en finales de Grand Chelem contre sa sœur, sur ses 7 perdues au total. Autrement dit : pour battre une Williams, rien ne vaut… une autre Williams. Qui aime bien châtie bien.

 

… 4 défaites d’affilée en finale de Grand Chelem entre Roland-Garros 2002 et l’Open d’Australie 2003 : et oui, pendant que Serena accomplissait le Grand Chelem à cheval sur deux saisons, Venus faisait celui des finales perdues.

 

… un Grand Chelem à cheval sur deux saisons en double, entre Wimbledon 2009 et Roland-Garros 2010. On vous laisse deviner avec qui.

 

… « le plus beau match féminin de la décennie 2000 », distinction honorifique reçue pour la finale de Wimbledon l’ayant opposée à Lindsay Davenport en 2005, remportée 9/7 au dernier set non sans avoir sauvé une balle de match sur une attaque de revers pleine de panache.

 

 

… 71 participations à des tournois du Grand Chelem, record de l’ère Open, partagé avec Amy Frazier et dont elle deviendra logiquement seule détentrice lors du prochain US Open.

 

… 19 participations à Roland-Garros et à Wimbledon, soit un record pour les deux plus prestigieux tournois au monde.

 

… 10 éliminations en première semaine de Roland-Garros.

 

… 12 présences – au moins – en quarts de finale de Wimbledon.

 

… la mainmise de la Williams family à Wimbledon : entre 2000 et 2012, les frangines ont amassé 10 des 13 titres distribués.

 

… un record du service le plus puissant du circuit féminin (207km/h à l’US Open 2007). Il tint jusqu’à 2014, amélioré alors par Sabine Lisicki.

 

… à ce stade de sa carrière, encore aucun match contre la Française Lucie Renault, la Britannique Sarah McLaren ou l’Italienne Giulia Ferrari. Dommage : Williams – Renault, McLaren – Williams ou Williams – Ferrari, on y va, et sur les chapeaux de roues, encore !

 

… une Dream Team américaine logiquement titrée en Fed Cup par BNP Paribas l’année 1999 : Venus et Serena, plus Lindsay Davenport, Monica Seles et Chanda Rubin. Avec Billie Jean King sur le banc.

 

… un syndrome de Sjögren, maladie démultipliant la sensation de fatigue et ayant impacté sa deuxième partie de carrière : entre septembre 2010 et mars 2012, elle ne joua même que 4 tournois en 12 mois.

 

… des rivalités avec Martina Hingis, Jennifer Capriati, Lindsay Davenport.

 

… la résistance des mamies Steffi, Monica et Arantxa.

 

… Iva Majoli gagnante de Roland-Garros, pour ce qui était alors la première participation de Venus à un tournoi majeur.

 

… la consécration de Jana Novotna à Wimbledon, un certain été où la France devenait championne du monde de foot.

 

… l’apogée de Justine Henin et Kim Clijsters pour une rivalité à quatre : les Williams contre Belgique.

 

… les étoiles filantes Myskina, Ivanovic, Safina.

 

… l’âge d’or russe des Sharapova, Kuznetsova, Dementieva.

 

… la jeune garde intermittente des Kvitova, Azarenka, Halep.

 

… et peut-être l’avènement de la future grande de son temps, Garbine Muguruza.

 

… Marion Bartoli en finale de Wimbledon.

 

… Anna Kournikova joueuse de tennis. Top 10, même.

 

… le bal des vainqueurs de Wimbledon avec Goran Ivanisevic.

 

… une bête noire : Tsvetana Pironkova, qui l’a battue 3 fois sur 4, les 3 en Grand Chelem (Open d’Australie 2006, Wimbledon 2010 et 2011) !

 

… un premier match WTA disputé, et gagné, à l’âge de 14 ans et 4 mois, d’emblée face à une joueuse du Top 100 (Shaun Stafford, 58e).

 

… un dernier titre WTA (en date) gagné à l’âge de 35 ans et 7 mois, début 2016.

 

… une première finale professionnelle dans le cadre majestueux de l’US Open, en 1997, à 17 ans.

 

… une demi-finale à Wimbledon à l’âge de 36 ans et 1 mois, troisième joueuse la plus âgée à y parvenir.

 

… 239 matchs gagnés en Grand Chelem, 5e total de l’ère Open derrière le quatuor à 18 trophées majeurs et plus composé de Navratilova, Evert, Graf et Serena.

 

… 6 roues de bicyclettes (6/0 6/0) assénés en carrière : la première en 1997, la dernière en 2015. Grand écart.

 

… une seule joueuse au palmarès réellement supérieur au sien au XXIe siècle : eh oui, sa petite sœur aux 22 Grands chelems, celle qui, à 35 ans, voit en Venus « ma meilleure amie. Ma jumelle. Mon cœur. »

 

Par Guillaume Willecoq

Article rédigé par

So Press

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