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Que va bien pouvoir faire Sharapova pendant 2 ans ?

Deux ans de suspension pour Maria Sharapova. Peut-être lui faut-il déjà envisager une vie sans raquette à la main ? En cas de réorientation professionnelle, la Russe a le choix…

La sanction est tombée : contrôlée positive au meldonium lors du dernier Open d’Australie, Maria Sharapova a été suspendue deux ans par la fédération internationale de tennis, soit jusqu’en janvier 2018. Elle aura alors dépassé la trentaine. Peut-être lui faut-il déjà envisager une vie sans raquette à la main ? En cas de réorientation professionnelle, la Russe a le choix…

 

Commentatrice télé, pour garder un pied dans le circuit

Déclarée coupable d’avoir continué à utiliser du meldonium alors que ce médicament avait fait son entrée dans la liste des produits dopants, Maria Sharapova n’est pas pour autant interdite d’accès aux tournois pour y faire autre chose que jouer au tennis. Commenter les matchs par exemple, elle aurait le droit, comme l’ont fait avant elle en France par exemple Tatiana Golovin pendant un temps, puis Amélie Mauresmo, mais également Marion Bartoli. Sharapova dispose en plus de ce qu’on appelle un physique de télé et pourrait parfaitement se retrouver à analyser les matchs des différents tournois ou jouer les intervieweuses de charme. Très bonne lorsqu’il s’agit de faire sa communication personnelle, elle ne devrait pas avoir trop de difficulté à se retrouver de l’autre côté du micro…

 

 

Entraîneur, comme Amélie Mauresmo

Si Sharapova souhaite garder le goût de la compétition sans être autorisée à jouer, elle peut proposer ses services en tant que coach. Le rôle sied bien aux anciennes championnes, comme Amélie Mauresmo par exemple, qui avait jusqu’à il y a peu la double casquette de capitaine de l’équipe de France de Fed Cup par BNP Paribas et d’entraîneur d’Andy Murray. S’il est de notoriété publique que Sharapova n’était pas la joueuse la plus populaire du circuit, il serait néanmoins étonnant qu’une de ses ex rivales ou qu’un joueur du circuit masculin ne se dise pas qu’elle ou qu’il aurait beaucoup à gagner à s’attacher les services d’une telle championne. Récemment, des tennismen tels que Benoît Paire et Tomas Berdych se sont séparés de leur entraîneur et doivent donc être en quête d’un remplaçant. Pas sûr néanmoins que ce soit les plus faciles à gérer pour débuter dans le métier…

 

Ambassadrice russe, pour vanter les mérites de son glorieux pays

Sharapova a beau avoir quitté la Russie pour la Floride et les entraînements intensifs de Nick Bollettieri dès l’âge de 8 ans, elle n’a pas oublié pour autant ses racines. Lors des dernières olympiades à Londres en 2012, elle avait été désignée porte-drapeau de la délégation russe. Un honneur parmi d’autres : la dernière distinction en date remonte à février dernier, lorsque l’ex-numéro 1 mondiale a reçu la Médaille d'Honneur du ministère des sports de Russie à Moscou. Il parait clair qu’elle n’aurait aucun mal à être embauchée par la fédération ou le ministère pour vanter les mérites du sport russe. Elle l’a déjà fait à l’occasion des jeux d’hiver de Sotchi et pourrait par exemple faire la promotion de la future coupe du monde de football, qui a lieu en Russie en 2018, année de fin de sa suspension.

 

 

Confiseur, pour écouler ses bonbons

Lancée en 2012 par la joueuse de tennis pour diversifier son activité (et faire grossir sa fortune personnelle), la marque de bonbons Sugarpova a subi un premier bad buzz un an plus tard lorsque des nutritionnistes ont alerté l’opinion publique au sujet de la quantité astronomique de sucres qu’ils contiennent (84 grammes en moyenne par paquet, soit l'équivalent de 21 cuillères de sucre en poudre). Le fait que l’ambassadrice de Sugarpova soit suspendue pour dopage ne doit pas non plus aider à faire s’envoler les ventes de ces sucreries haut de gamme… Mais peut-être que si Maria Sharapova profite de sa suspension pour vendre elle-même ses produits, ceux-ci se vendront mieux ? Elle l’a déjà fait – à titre exceptionnel, certes – à Londres l’an dernier.

 

 

Styliste, pour habiller ses ex-rivales

Lorsqu’elle était encore à briller sur les courts, Sharapova était toujours habillée avec soin : des robes sobres et classes, des teints pastels, des dégradés subtils… La classe. Et pour cause, c’est elle-même qui s’occupe de mettre à jour sa ligne de vêtement et de chaussures, en collaboration avec ses équipementiers. Comme ses sponsors ne l’ont pas tous lâché lorsqu’ils ont appris que la belle était suspendue, il y a matière à imaginer qu’elle puisse continuer à jouer les stylistes pour eux. Et cette fois, pas pour se mettre en avant mais pour ses ex-rivales.

 

 

Instagrameuse, pour entretenir sa passion de la photo

Puisqu’il paraît que c’est devenu un métier pour certaines accros des smartphones à tendance narcissique, instagrameuse est la dernière reconversion à envisager pour Sharapova, la star incontestée du tennis féminin sur les réseaux sociaux. Son compte est suivi par plus d’1,7 millions d’abonnés, accrocs à ses photos toujours très travaillées (même quand ça parait au naturel), où elle est généralement le personnage principal et central…

 

Par Régis Delanoë

Article rédigé par

So Press

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