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On s'aime tous en Australie !

Pourquoi les joueurs sont-ils aussi fair play en Australie ? Il y a un truc dans l'eau ?

On n'ira pas jusqu'à dire que l'Australie, c'est le pays des Bisounours où tout le monde il  est beau  tout le monde il  est gentil. Mais presque. Aujourd'hui, à l'occasion de la troisième journée de l'Open d'Australie, deux gestes de fair play et de classe ont eu lieu sur les courts.

Le premier est signé Jo-Wilfried Tsonga. Pendant son match face à l'Australien Omar Jasika, le Français s'est rendu compte qu'une ramasseuse de balle était en pleurs après avoir reçu une balle dans le nez. Le Français a pris la jeune fille par le bras et l'a accompagnée vers la touche où elle a été prise en charge par une officielle. Vous me direz  : «  c'est normal  ». Oui c'est normal, mais si les joueurs sont critiqués pour leurs mauvais comportements, il faut aussi souligner les bons.

 

L'autre moment «  gentelman  » du début de tournoi est signé John Millman. L'Australien a franchi le filet pour prendre des nouvelles de son adversaire, Diego Schwartzman, victime de crampes. Le régional de l'étape a même demandé au public d'applaudir «  l'agonisant  » Argentin. Un geste sommes toutes normal mais pas obligé.

 

On se souvient aussi que pendant la Hopman Cup il y a quelques semaines à Perth, Jack Sock, au retour de service, avait demandé à Lleyton Hewitt de challenger l'annonce faite sur sa première balle car elle était clairement bonne. 

 

L'an dernier Rafael Nadal a vu son adversaire du jour Tim Smyczeck lui permettre de resservir une première balle à 6-5 dans le 5e set car qu'il avait été gêné pendant la précédente par un abruti en tribune.

 

Que de fair play ! Mais pourquoi  ? 

Pas sûr d'avoir une réponse, mais ce qui est certain, c'est que l'Australie a tout pour plaire. Rappelons que la plupart des joueurs arrivent de pays froids comme le nôtre. Du coup, ils ont la banane, car là-bas c'est l'été  ! Les joueurs sont également heureux de retrouver le circuit après être restés «  coincés  » un mois ou deux à la maison. Ils retrouvent les joies des chambres d'hôtels, des sièges en premières, du traitement VIP dont ils bénéficient. Ils renouent avec le petit train-train du monde ultra égoïste dans lequel ils évoluent et dont ils sont tous indépendamment le centre. Attention, ce n'est pas une critique, juste  un constat. Ils sont également heureux de tout simplement se retrouver. Durant les premiers jours de l'Open d'Australie, on entend beaucoup de «  happy new year  » dans le players lounge.

Voilà, c'était mon moment bisounours de la quinzaine. Maintenant il suffit  ! Désormais, je veux du sang et des larmes  !

Article rédigé par

Eli

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