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Top 10 : Sexus tennisticus

Si dans les années 1900, le tennis est associé à une mise en scène coquette et affriolante du corps en mouvement, aujourd’hui, comme dans tous les dessous du sport, le tennis regorge de petites histoires de chambre.

Le tennis serait-il le sport le plus érotique ? Si dans les années 1900, le tennis est associé à une mise en scène coquette et affriolante du corps en mouvement, aujourd’hui, comme dans tous les dessous du sport, le tennis regorge de petites histoires de chambre à coucher croustillantes. Car tout le monde a le droit au plaisir. La preuve par dix.

 

1/  « Le sexe avant un match, c’est fantastique »

 

En sport de haut niveau, il y a deux écoles : ceux qui se laissent aller à un gros câlin avant une échéance cruciale, prétextant un peu de réconfort avant l’effort, et ceux qui bannissent la pratique par peur de s’échiner. Si le sujet est parfois brûlant dans la sphère tennistique, il l’est beaucoup moins pour Francesca Schiavone. Qui a clairement pris position : « Pour une femme, le sexe avant un match est non seulement autorisé, mais c’est fantastique, déclarait-elle en 2011 au magazine italien Diva e donna. Cela fait monter le taux d’hormones et apporte des avantages à tous les niveaux. » En 1995, pour expliquer son net regain de forme, Jim Courier déclarait : « Mes secrets sont simples : un demi-litre de jus d'orange par jour et beaucoup de sexe. Le premier pour le calcium, l'autre pour la relaxation. » Même son de cloche pour Fabrice Santoro : « J'aime mieux arriver sur le terrain heureux et détendu que frustré parce que j'ai dormi à côté de ma compagne sans oser la toucher. Il m'est même arrivé d'avoir un rapport sexuel quelques heures avant un match ». Thug life.

 

2/ Ilie Nastase et ses 2 500 conquêtes

 

« Le sexe, c’est comme prendre une douche tous les jours : vous en prenez une, vous vous sentez bien, alors vous oubliez ».Telle est la conception de l’acte amoureux selon Ilie Nastase. Un homme qui revendique dans son autobiographie avoir couché avec 2 500 partenaires. Pas si loin, finalement, des 3 000 prises supposées du chanteur Julio Iglesias ; mais encore à la traîne face aux 5 000 femmes de l’acteur Charlie Sheen ou des 12 775 conquêtes de Warren Beatty. Un calcul précis. « Et encore, je ne compte pas les baisers volés », disait-il. Modeste, avec ça.

 

3/ La clause anti-sexe de Maria Sharapova

 

Mai 2013. Le journal suisse Le Matin révèle une étrange modalité inscrite par l’entourage de Maria Sharapova dans le contrat de son sparring partner, Dieter Kindlmann. Une clause anti-sexe avec la belle Russe, rien que ça. À cette époque, le cœur de Sharapova n’était pourtant pas à prendre puisqu’elle entretenait une relation avec Grigor Dimitrov. C’est aujourd’hui de l’histoire ancienne. Le joueur l'a confirmé à la presse bulgare en juillet dernier. « Nous avons vécu des moments formidables. Je lui souhaite tout le bonheur possible et du succès tant dans sa vie que dans le tennis ». Pendant ce temps-là, Maria Sharapova  profitait, photos Twitter à l’appui, de ses vacances en célibataire sur un yacht au Monténégro. Avec Dieter Kindlmann à la barre ?

 

4/ Kyste, jupe baissée et Playboy

 

Modeste raquette des années 2000, Ashley Harkleroad restera davantage connue pour son art de l’effeuillage que pour son palmarès famélique -  aucun titre WTA, en simple comme en double. En effet, l’Américaine fut la première joueuse de tennis professionnelle a posé pour Playboy, la jupe relevée en ramassant une balle. C’était en août 2008. Une décision prise après l’opération chirurgicale d’un kyste aux ovaires. « J’étais couchée depuis trois semaines dans un lit d’hôpital quand j’ai reçue cette proposition de séances photo, s’était-elle alors justifiée dans PlayboyJ’y ai pensé et pensé. Puis, comme je n’avais pas grand-chose à faire et que je suis assez fière de mon corps, je me suis dit pourquoi pas. » Et de temporiser : « Cela peut paraître sexy, trop sexy. Mais ce n’est pas grand-chose ». Si peu, en effet. 

 

5/ « Je ne voulais pas finir comme Mick Jagger »

 

Juillet 1999. Boris Becker est éliminé de Wimbledon. Son dernier. Lui qui avait annoncé sa retraite officielle quelques semaines avant le début du tournoi, consume, seul, ses premières heures hors des courts au bar de son hôtel. Son regard croise celui d'Angela Ermakova, un mannequin russe. « Elle m'a regardé droit dans les yeux, avec un regard de tueur, qui voulait dire : ‘J'ai envie de toi’ », se justifie-t-il dans son autobiographie. Quelques drinks plus tard, Becker et Ermakova filent dans un placard à balais. « Je n'avais aucune idée de ce que je faisais, avoue Becker à Sports IllustratedCe n'était pas une aventure. C'était... poom bah boom. » Ce que Becker n’imagine pas encore, c’est que ce sera bien une drôle d’aventure : Ermakova tombe enceinte, garde l’enfant ; appelle huit mois plus tard au domicile du champion allemand pour lui réclamer de l’argent en échange de son silence. Elle tombe sur Barbara Becker. « Je n'étais pas prêt à assumer ça, confie Becker au Daily Mail. Je ne voulais pas finir comme Mick Jagger ». Trop tard : Becker renonce à nier l’évidence et verse 2 millions à Ermakova, une rente de 10 000 euros mensuels pour leur progéniture ainsi qu’un appartement à Londres pour tous les deux. Barbara demande le divorce et obtient, quant à elle, 10 millions d’euros et une villa à Miami. Jeu, sexe et match.

 

6/ « Il a apporté de la nouveauté dans ma vie sex… »

 

Aujourd’hui, Boris Becker semble s’être retiré du love game à scandale pour reprendre du service, le vrai, comme entraîneur de Novak Djokovic. En mars dernier, lorsqu’un journaliste serbe interroge le « Djoker » sur l’apport de son instructeur, il répond : « Il a apporté de la nouveauté dans ma vie sex… » Il marque une pause. Avant d’esquisser un sourire : « Je crois que les mains de mon attaché de presse sont devenues moites d'un seul coup. Comme je le disais, il a apporté beaucoup, oui ! »

 

7/ Maternité, cellule suédoise et prostituée

 

Sexe, clope et jet privé : dans un monde aussi feutré que celui des petites balles jaunes, Ernests Gulbis est un cas à part. « Jusqu'à il y a deux ans, j'avais l'habitude de fumer, boire et veiller tard, résumait l’année dernière le Letton. Avant un tournoi, je pouvais sortir avec des amis jusqu'à 6 heures du matin, et le lendemain j'avais un match. » Un joueur fantasque capable d’exhorter ses sœurs d’abandonner le tennis car la place des femmes est, selon lui, à la maternité ; ou bien de passer une nuit dans une cellule suédoise en 2009. La raison ? S’être fait arrêter par la police locale en compagnie d’une prostituée.  « Quand je rencontre une fille, je ne lui demande pas quelle est sa profession, se défendait-il alors. C'était un moment très amusant. Je pense que tout le monde devrait aller en prison au moins une fois. »

 

8/ Le premier tournoi gay !

 

Palm Springs, Californie. En mars dernier, la Fédération américaine de tennis (UTSA) lance un tournoi d’un nouveau genre : une compétition de double avec des couples du même sexe. Pour y participer, ces duos doivent être mariés ou avoir conclu un partenariat domestique. Traduire : « Nos participants devaient avoir consommés leur union », déclare Katrina Adams, présidente de l’USTA. Et de poursuivre : « Le tennis est une fois de plus à l'avant-garde pour faire tomber les barrières et permettre aux individus de prendre part à des compétitions d'un sport qu'ils aiment avec ces nouveaux événements reconnus. » Même Billie Jean King, icône sportive gay et célèbre vainqueur de « la bataille des sexes » contre Bobby Riggs en 1973, s’est réjouie d’une telle initiative. « Les familles évoluent et je suis enchantée de voir que le tennis aussi prend ces changements en compte, et simplifie la vie des couples de même sexe qui souhaitent participer à des compétitions – et s'amuser – ensemble sur un court de tennis. » 

 

9/ Carlos Moya et son sens de la fidélité

 

D’humeur plutôt libérée, Flavia Pennetta se livre sans aucun tabou lors d’une interview pour la télévision italienne en 2009. Sur le plateau, elle révèle alors qu’elle a eu une relation avec Carlos Moya, ainsi que deux ou trois autres joueurs du circuit. Une idylle qui tournera finalement en eau de boudin : Pennetta, qui souhaitait faire une visite surprise à son boyfriend en marge de l’Open de Suède2007, l’aurait surpris en plein adultère avec une présentatrice espagnole. Dur.

 

10/ « David aime les femmes physiquement toniques »

 

Mais qu’est-ce qui rend aussi sexy un(e) prof’ de tennis ? David Duchovny, acteur américain connu pour ses rôles dans X-Files ou la très libertine série Californication, a peut-être la réponse. En 2008, alors qu’il vient juste de terminer sa cure de désintoxication sexuelle, à peine séparé de sa femme, les tabloïds locaux lui prêtent une relation avec Edit Pakay, 28 ans, ancienne joueuse professionnelle dans les nineties. Cette dernière dispense depuis plusieurs mois des cours - très particuliers ? - de tennis à 150 euros la séance. Interrogée par un journaliste du Mail On Sunday, cette dernière s’est contentée de répondre : « Nous sommes très, très proches. David est d'ailleurs un excellent joueur. Il aime les femmes physiquement toniques. » Un homme de goût.

 

Par Victor Le Grand

Article rédigé par

So Press

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