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Federer, Nadal, Williams, les autres et la mode

Les grands tournois sont l'occasion pour les équipementiers d'exposer leur nouvelles collections. Moment mode !

En ce deuxième jour de l'Open d'Australie, je ressens un besoin irrépressible de faire un point sur la mode vestimentaire. Mon œil s'est attardé évidemment sur les têtes d'affiches et ceux qui sortent du lot.

Honneur au meilleur joueur de la planète  : Novak Djokovic.

Le Serbe arbore une tenue bien bien classique. Quel bonheur  ! On se souvient de «  Djoko  » avec ses tenues Tachini tellement moches qu'elles faisaient mal aux yeux. Sa tenue Uniqlo se compose d'un polo bleu Rod Laver Arena, sans doute pour un effet «  stealth  » lorsqu'il se déplace sur le court. Le short est blanc et se confond donc également avec les lignes.

Roger Federer a opté, lui, pour un polo jaune balle de tennis et un short gris ciel parisien. Il ne fallait pas s'attendre à quelque chose d'extravagant de la part du Suisse. Sa collaboration avec Nike a toujours été sobre sauf à Wimbledon, où il lui est arrivé de sombrer dans le «  bling bling  ». On notera tout de même chez Federer la coordination entre le haut et les chaussures.

Rafael Nadal est celui qui a tapé le plus fort sur la table de la mode et du flashy. L'Espagnol, aussi avec Nike, aime oser. On se souvient de ses débuts en pantacourt et en marcel, ou bien du rose perdant à Roland-Garros. C'est à nouveau en rose, beaucoup plus bonbon cette fois, que Rafa est apparu sur les courts à Melbourne. Mais le grand moment de sa tenue est la bande brillante rose plastique le long du short. Digne, selon lui, «  d'une tenue de soirée  ».

Chez ces dames, Serena Williams remporte la palme féminine de la tenue la plus innovante. Elle est un mélange de Federer et Nadal avec le jaune balle de tennis et le rose bonbon ultra flashy. Sa robe une pièce, au-delà d'être bicolore, a l’originalité d'être dos nu. 

Maria Sharapova a choisi une tenue ultra classique avec un une-pièce rouge terre battue, assorti à une visière qui, franchement, ne la met pas en valeur. Seule folie autorisée chez Maria, le shorty rose fluo. 

Décidément ce fluo est vraiment la tendance du moment. Pas toujours utilisé à bon escient, comme on peut le voir sur Kokkinakis ou Lisicki, qui remportent le prix de la tenue la plus hideuse. Les deux compères ont en commun d'être habillés par Nike, d'être fluo orange pour l'Australien et rose (encore rose) pour l'Allemande. Les deux tenues sont une espèce de dégradé dégoulinant du haut vers le bas s'achevant dans un espèce de vomito immonde. Des tenues dignes des plus laides des années 90, ce qui n'est pas loin d'être le plus bas du bas en terme d'ère de la mode.

Tout ça demeure néanmoins moins triste que de voir tout le monde en blanc comme dans un hospice. Et puis, ça à l'avantage de faire parler les bavards...

Article rédigé par

Eli

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